Accueil > Témoignages > Donoma

Témoignages suite à la projection en VFST
du film français "Donoma"

Lundi 30 mai 2011 a eu lieu, à Paris, une projection du film français "Donoma" réalisé par Djinn Carrénard suivi d’un débat accessible en LSF en présence des acteurs et du réalisateur. La Donoma Prod a invité les personnes sourdes et malentendantes à découvrir le film en version française sous-titrée.

Le sous-titrage du film a été financé par le festival de Lille, Cinémondes, et réalisé par la société Nice Fellow. Merci à eux pour leur action.

"Donoma" est un long-métrage français réalisé par Djinn Carrénard avec un budget de 150 euros et qui s’est fait connaître grâce à Internet. Après sa sélection à Cannes et à un tour du monde des festivals (comme celui, par exemple, le festival Cinémondes organisé à Lille), le film sortira en salles avec le sous-titrage d’ici la fin de l’année.


Salomé Blechmans, comédienne dans le film « Donoma », a souhaité dire quelques mots sur le sous-titrage réalisé pour les personnes sourdes et malentendantes :

"Cette projection a été très émouvante pour toute l'équipe, comme si nous montrions notre film pour la première fois. Nous étions très anxieux de voir comment les sourds et malentendants présents allaient réceptionner le film, est-ce que les sous-titres leur convenaient, et allaient-ils apprécier les moments de silence dans le film ? Car "Donoma" traite principalement du problème de communication entre les êtres humains, donc de la parole, et donc de l'absence de parole. Il y a des passages dans le film complètement silencieux, sans même de bruitage ou de musique : la problématique du son était déjà très importante pour le réalisateur !
Djinn Carrenard tient par ailleurs à flirter avec le cinéma expérimental en "coupant" certains sens au spectateur : il y a des moments sans son avec image, mais aussi des moments avec son et sans image.
Du coup, quand le festival de Cinémondes et Nice Fellow nous ont permis d'avoir cette copie sous-titrée pour les sourds et malentendants et que nous avons appris que cette "communauté" voyait très peu de films français, ça nous a paru tellement injuste et révoltant que nous avons décidé de sortir le film avec ce sous-titrage sur TOUTES les copies.
D'autant plus que, loin de gêner, ces sous-titres permettent au public peu habitué à un vocabulaire familier, comme l'argot ou le verlan, de mieux comprendre et de ne pas louper une phrase. Les comédiens et le réalisateur étaient même surpris de découvrir des phrases qu'ils avaient ratées lors des autres projections, et de se rendre compte que l'humour présent dans les dialogues était parfois renforcé par les sous-titres !
Bref, un réel moment de bonheur et de partage, avec un débat très chaleureux et des échanges après la projection qui nous ont beaucoup appris.
Nous avons aussi appris qu'il faudrait nous y prendre plus en avance pour trouver des interprètes LSF professionnelles car, même si Marie et Marion ont été adorables de nous donner ce coup de pouce, nous avons bien senti qu'il y avait un coté frustrant à savoir que certains sentiments ou pensées ne seraient pas exactement traduits, et c'est bien normal.
Donc une première projection forte et instructive, nous avons hâte des prochaines !"

Voici le résumé du film tiré de ce lien :
"DONOMA" est un film choral accompagnant le destin de trois femmes.
Il y a tout d’abord Analia, enseignante dans une classe de lycée professionnelle ; elle est harcelée par Dacio, le cancre de sa classe qui ne lui laisse pas une minute de répit. La tension entre la prof et l’élève se transforme soudainement en une attirance physique passionnelle…
La seconde histoire parle de Chris, une jeune photographe n’ayant jamais eu de relation amoureuse et qui va décider de faire une expérience : se mettre en couple et vivre chez elle avec le premier inconnu qu’elle croisera dans le métro. C’est Dama qu’elle choisira. Une seule règle de vie commune : interdiction de parler !
La dernière histoire parle de Salma, une adolescente atypique ballottée entre sa soeur malade, Soraya, et ses problématiques adolescentes, et qui se réveille un jour avec des stigmates christiques aux poignets… Mais Salma ne croit pas en Dieu, a un profond rejet pour la religion, alors pourquoi ces signes ? Sur son trajet elle croise Rainé, jeune homme profondément croyant et pratiquant. Saura-t -il lui expliquer ce que le surnaturel tente de lui dire ?

 

 

Nous vous invitons à découvrir les réactions des différentes personnes (sourdes ou entendantes) à la sortie de la projection du 30 mai 2011 :

"J'ai vu "Donoma", un film français qui a été sous-titré pour les personnes sourdes et malentendantes. Il s'agit d'un film avec un budget de 150 euros et j'étais très surprise d’apprendre que ce film était sous-titré !
Le sous-titrage était très bien fait. Quand les personnages parlaient espagnol, c’était sous-titré en espagnol. Il y avait même un peu de verlan dans les paroles et cela m’a permis d’enrichir un peu mon vocabulaire du verlan. C’était très enrichissant de voir les sous-titres ainsi, fidèles au code couleurs et fidèles aux paroles du film.
Djinn Carrénard, le réalisateur du film, lors du débat, m'a dit qu'il a été très touché d'apprendre que les personnes sourdes et malentendantes n'avaient pas accès aux films français et il a voulu que son œuvre soit accessible à tous y compris aux personnes sourdes et malentendantes. Il aimerait que le sous-titrage soit présent sur TOUTES les copies et nous ne pouvons que saluer son initiative et sa volonté.
Je suis sortie du cinéma les yeux brillants. J'ai beaucoup aimé le film, j'ai ressenti, j'ai compris, j'ai pu partager ce que je ressentais avec le public présent et composé majoritairement de personnes entendantes ainsi que de quelques personnes sourdes et malentendantes. En sortant du cinéma, nous avons partagé la même humeur, la même passion et tout cela, tous ensemble ! Il y a eu une belle diversité d'échanges et c'est très beau, très émouvant.
Merci à l'équipe Donoma de m'avoir permis de voir ce film avec ses sous-titres.
Et encourageons tous ensemble cette initiative !!! Djinn montre un bel exemple sur l'accessibilité des films français et espérons que d'autres l'imiterons."

Emmanuelle Aboaf, sourde et membre de l’équipe CinéST.

"Le hasard et l'invitation d'une amie faisant bien les choses, j'ai assisté à la projection du film "Donoma" à la Filmothèque du Quartier Latin. Je l'avoue, je n'avais même pas jeté un oeil au résumé du film, je n'avais donc aucun préjugé sur son contenu. Pourtant, j'avais un a priori très positif pour ce film, dont le réalisateur a décidé que toutes les copies seraient sous-titrées pour les sourds et les malentendants. Cet acte courageux que je qualifierai de militant est totalement à contre-courant de la tendance actuelle qui consiste à ne sous-titrer en français que les films étrangers, et une quantité infime de films français...
Etant entendante, je n'ai aucun besoin de ce sous-titrage, mais la plupart de mes amis étant sourds, j'apprécie de pouvoir partager avec eux des séances de cinéma français à l'issue desquelles nous pouvons échanger nos opinions sur le film. C'est donc sur invitation d'une amie sourde que j'étais présente ce soir-là, et je ne le regrette pas, tant la rencontre avec ce film et son équipe a été belle. Ce film, réalisé avec si peu de moyens (150€) est d'une richesse incroyable quant au déploiement de ses personnages et à l'imbrication de leurs vies respectives. Le parler est vrai, on s'y reconnaît ou on y retrouve son entourage. Et justement, ce parler vrai a été sous-titré vrai... D'habitude, on "nettoie" le français de toutes ses "imperfections" orales qui en font pourtant toute l'authenticité et on s'attache à faire un rendu sous-titré quasi-littéraire de dialogues qui ne le sont pas. Je suis ravie que grâce à cet excellent choix de sous-titrage, mes amis sourds aient eu accès à la langue française telle qu'on l'entend dans le métro: "je me suis fait tèj", "si-mer", et dont ils sont tenus éloignés, car on ne considère pas cela convenable d'écrire le français ainsi.
A l'issue de la projection, l'équipe était présente pour répondre aux questions du public, sourd ou entendant, grâce à la présence de deux jeunes femmes, qui malgré le fait qu'elles ne sont pas interprètes professionnelles, ont eu le courage d'assurer la traduction en langue des signes des débats, parfois un peu rapides et techniques. Les échanges avec l'équipe se sont poursuivis sympathiquement sur le trottoir, devant la Filmothèque, et nous avons pu poser pour des photos avec les panneaux "J'ai vu" - "Donoma", et donner nos coordonnées pour faire partie des guerilleros/guerilleras du film, être tenus au courant de son actualité et proposer notre aide à l'équipe selon nos compétences.. Quand on sort de ce film, qui fait tellement pour les autres, on a envie de faire aussi un peu pour qu'il ait une plus grande diffusion. Me concernant, je me suis engagée, en fonction de mes disponibilités, à être une de leurs guerilleras en tant qu'interprète LSF bénévole pour de prochaines rencontres avec le public sourd/entendant.
Pour moi, il s'agit du genre de projet autour duquel il faut se rassembler pour l'aider à atteindre l'ampleur qu'il mérite et qu'il serve de bon exemple à toutes ces productions françaises, qui ont toutes un budget bien supérieur à 150€, mais qui ne peuvent/veulent pas en dépenser un seul dans l'optique que leur film soit accessible aux sourds et aux malentendants."

Sandrine Schwartz, entendante.

"Chapeau bas au réalisateur « indépendant » !
Primo, il possède d’indéniables qualités de réalisation (scénario, images, structure et écriture du film). Il faut aussi remarquer le grand talent de ses protagonistes qui ont bien su jouer l’improvisation dans les dialogues.
Deuxio, ce qui me touche, c’est la grande volonté du réalisateur : grâce à sa récompense au festival des films indépendants, il s’engage à créer un sous-titrage pour son film au bénéfice des téléspectateurs sourds dont je fais partie.
Pourtant, et c’est le dernier point que je vais aborder ; il est important de comprendre que l’accessibilité ne s’adresse pas seulement au public sourd mais à tout le monde ! Personnellement, je n’aime pas le mot « accessibilité au public sourd » car cela signifie que cette notion concerne seulement les sourds alors que je suis convaincue que le sous-titrage est bien utile au grand public. Certains téléspectateurs entendants trouvent un intérêt à lire les sous-titres pour perfectionner leur langue ; d’autre progressent ainsi en lecture ; bref cela concerne l’ensemble de la population, qu’elle soit ou non concernée pas la surdité.
En tous cas, un grand merci pour l’initiative de l’équipe Donoma…et aux sourds, qui, une fois n’est pas coutume, vont en faire profiter un certain nombre, aussi dans le besoin."

Sandrine Herman, sourde et directrice de la collection "L’Oeil et La Main".

"Un lundi soir au quartier latin, j'apprends la projection d'un film français sous-titré à l'attention des sourds et malentendants, ce qui est extrêmement rare pour susciter mon intérêt... Jusqu'à présent, seules quelques productions à gros budget avaient bénéficié de séances accessibles. Or, le film qui était sous-titré ce soir-là, "DONOMA", a été tourné avec trois bouts de ficelle. Comme quoi la frilosité de certains gros exploitants de sous-titrer leurs films viendrait plutôt d'une absence totale de générosité et non de problèmes financiers. C'est donc avec plaisir que j'ai découvert ce beau film hors du commun, produit d'une manière anti-conventionnelle, loin des standards classiques (budget microscopique, tournage en style guérilla).
"DONOMA" fait s'entrecroiser plusieurs personnages de divers milieux à la manière d'un film choral. S'y déploie un art subtil du bavardage et de la tchatche, fruit d'une improvisation lucrative où éclate l'incroyable fraîcheur des comédiens, complètement investis pour jouer des situations plutôt cocasses, inhabituelles, parfois tendues, mais sans en faire trop, et avec une justesse et un humour réjouissant. "DONOMA" prend sans doute son temps, étire un peu trop ses séquences, tente quelques trucs un peu maladroits, mais on y sent l'émergence d'un ton singulier, un vrai bouillonnement créatif qui fait souvent défaut dans un cinéma commercial de plus en plus fabriqué. Et même si cela n'a rien de nouveau, puisque John Cassavetes et la Nouvelle Vague sont déjà passés par là avec le génie qu'on leur connaît, on ne peut que saluer le tempérament de "DONOMA", son énergie débordante et communicative, et lui souhaiter de rencontrer enfin le public dans des multiplexes aux côtés des blockbusters les plus coûteux."

Viguen Shirvanian, sourd.

"J'ai beaucoup apprécié le film "Donoma". Je ne suis pas une professionnelle du cinéma, mais les différentes approches au niveau du cadrage, de la lumière, de la façon de filmer (on retrouve certaines influences de cinéastes), font que l'on rentre vraiment dans le film, on accompagne les personnages. Il y a du rythme. Les 2 heures que dure le film passent relativement vite. J'ai trouvé que cela faisait très professionnel. Aucun bémol. Je souhaite une bonne continuation à l’équipe Donoma. Une mention toute particulière au sous-titrage : bravo et merci pour les personnes sourdes ou malentendantes. Comme quoi ce n'est pas une question financière mais une question de volonté, avis aux "grandes productions" françaises. Le sous-titrage rajoute de la profondeur au film."

Stéphanie, entendante.

"En tant que réalisateur et spectateur, j’ai pu enfin voir le grand film indépendant français que j’attendais.
J’ai d’abord adressé mes félicitations au réalisateur Djinn Carrénard pour le chef d’œuvre qu’il a réalisé ainsi qu’à l’équipe du film pour son talent et son travail. J’ai été vraiment étonné par la qualité du film, d’un budget de 150 euros, ce qui prouve que tout est possible dans le cinéma. Comme j’ai dit au réalisateur, dès le début du film, les images incroyables et le jeu fantastique des acteurs m’ont séduit à 200 %. Je pense qu’il a trouvé son cinéma en faisant ce travail sur le film « Donoma ». Pour le reste, la partie son et la musique, je ne les entends pas, mais je les ressens dans le film. L’histoire, les images, les acteurs et le sous-titrage, c’est tout simplement excellent. À propos du sous-titrage, je félicite également le réalisateur pour ce qu’il a fait en direction des sourds. Je voudrais dire que je n’ai jamais adopté les couleurs et le système actuel de sous-titrage pour sourds et malentendants au cinéma et sur les DVD. J’ai employé un nouveau système avec la couleur blanche sur le sous-titrage de mes courts-métrages d’école. Je pense que le blanc met en valeur l’image au cinéma.
À la fin de la projection, je n’ai pas pu assister au débat avec les personnes signantes. Je le regrette car l’équipe a tout fait pour donner du plaisir aux spectateurs sourds et malentendants de participer à la projection. C’est un film pour tous."

Jérôme Le Rhun, sourd et réalisateur.

"J'ai beaucoup aimé le film "Donoma"... Comme il y a du sous-titrage, ça fait du bien de lire le sous-titrage parce que j'ai besoin de comprendre de quoi il parle ce film... De plus c'est rare de voir un film français avec le sous-titrage. Les acteurs ont bien joué... Tout est réuni pour un film réussi ! Je trouve que c'était super ! Bravo !! Et je dis chapeau aux acteurs, au réalisateur et à l'équipe de Donoma..."

Sanae Oumahlane, sourde.

"Je suis heureux d’avoir vu le film français “Donoma” avec le code couleurs du sous-titrage adapté à des sourds et malentendants au cinéma, c'est formidable. Par rapport à des films étrangers actuels, un sous-titrage simple (blanc) est incomplet.
Au public sourd et malentendant, je vous demande d’aller voir ce film intéressant et vous comprendrez mieux.
Je remercie beaucoup à l’équipe CinéST, à Sandrine et surtout à l’équipe Donoma d’avoir pensé aux sourds, ça me touche beaucoup. Nous soutenons la continuation, c’est important pour le futur. J’espère que le gouvernement comprendra cela.
Bravo à toute l’équipe Donoma."

André Panfiloff, sourd.

Je voulais dire qu’en aucun cas, je me suis sentie gênée par les sous-titres, bien au contraire c’est un super support. Car je me suis trouvée beaucoup plus attentive au film. J'étais contente de pouvoir échanger sur un film français avec mes amis sourds car c’est encore rare, malheureusement. J’espère que "Donoma" va en inspirer d’autres pour qu’il y ait plus de films français sous-titrés en France.

Acia, entendante.

"J'ai toujours été sensible au cinéma et tout ce qui touche à l'art. Je vis à Paris depuis maintenant quelques mois et je dois dire que je suis assez frustré du fait de l'abondance de programmes culturels que nous propose la ville mais avec un manque d'accessibilité flagrant !! Je parle notamment des pièces de théâtre, de one (wo)man show, films français, etc... Le genre du cinéma français est un genre que j'aimerais mieux apprécier au cinéma et non à la sortie du DVD, et encore qui pourrait ne pas être sous-titré.
Pour revenir à ce qui nous intéresse, ce qui est marrant avec "Donoma", c'est que j'en avais entendu parler au moment où le film commençait à faire le buzz sur internet donc à son début et je me souviens que lorsque j'avais regardé la bande-annonce, à ce moment-là, je mourrai d'envie de voir ce film mais étais frustré car je savais que je ne pourrai  pas le voir sous-titré ! Les mois ont passé et je suis tombé sur le concours organisé par la production Donoma pour gagner une place à la projection de ce film sous-titré, je ne pouvais rêver mieux !!
C'est donc avec beaucoup de plaisir que je suis venu à la séance et je n'ai pas été déçu ! Loin de là, le film est un OVNI, dans le sens où il est impossible de qualifier son genre, en tout cas pour moi, c'est autant une comédie, pour ses séquences humoristiques et dialogues tellement crus par moments que ça en est tordant, qu'un drame, pour la soeur atteinte d'un cancer, la fin du film, que sociétal, pour la description des rapports amoureux, qui sont aussi complexes qu'actuels et romantique aussi, pour l'expérience entre la photographe et son "cobaye". Bref j'ai passé un très bon moment devant un jeu d'acteurs très fluide, authentique !! Les sous-titres ont été d'une bonne qualité, il n'y avait pas eu de retards ou de difficultés à reconnaître qui parlait au moment où c'était écrit même si on ne voyait pas la personne en question lors d'un échange entre 2 personnages, par exemple. Donc parfait !
Voilà tout cela pour remercier l'équipe de DONOMA d'avoir pensé à nous car nous aussi, nous pouvons être cinéphiles, passionnés par les films d'auteurs français, etc... Mais surtout merci de prouver qu'il est possible de sous-titrer toutes ces copies quand on a un budget restreint ! Contrairement aux idées reçues !!"

Julien Teguia, sourd.

 

CinéST et l'équipe Donoma remercient toutes les personnes qui ont témoigné pour cet article. C'est primordial de montrer à quel point le sous-titrage d'un film français est essentiel pour les personnes sourdes et malentendantes et que les personnes entendantes peuvent aussi apprécier ce système sans aucune gêne.

Pour en savoir plus sur Donoma, voici le site internet www.donoma.fr ainsi que la page Facebook.
Prochainement sera également disponible une bande-annonce sous-titrée.

Voici un article de presse extrait du magazine “Ecran Total” paru le 1 juin 2011 qui souligne bien la volonté du réalisateur de diffuser “Donoma” en version française sous-titrée pour sourds et malentendants :

ecran_total_presse

Rédigé par Emmanuelle ABOAF
Relecture par Sandrine SCHWARTZ

Publié le 13 juin 2011